région de marseille

 Le territoire Marseille Provence:

Adossé, en effet, au premier port de Méditerranée, connecté à un réseau dense d’infrastructures et de plateformes logistiques, il s’affirme comme un centre euro-méditerranéen majeur de décisions et d’échanges de niveau mondial.

2e métropole de France.

Il appuie son développement sur une économie diversifiée, une base industrielle, des pôles d’excellence en matière d’enseignement supérieur et de recherche et sur ses dix pôles de compétitivité. Territoires privilégiés et innovants, les technopoles constituent, également, de précieux atouts.

Dans un contexte d’économie hyper-mondialisée:

La métropole œuvre pour une stratégie de développement économique ambitieuse reposant principalement sur six filières d’excellences telles que la santé, l’aéronautique, le numérique, l’énergie, l’environnement, la mer et les industries créatives.

Marseille étant considéré comme le premier:

  • Pôle économique du sud de la France,
  • Port de France,
  • Opération de renouvellement urbain en Europe (Euroméditerranée),
  • Pôle de recherche français en mécanique-énergétique et sciences de l’ingénieur,
  • Cancéropôle français après Paris,
  • Pole de plaisance de France,
  • Zone exportatrice vers la Méditerranée.

De plus, Marseille c’est également:

  • 4 millions de m² d’immobilier d’entreprises : une offre foncière et immobilière conséquente,
  • 2e aéroport de fret de Province,
  • 3e métropole française pour l’attractivité des projets d’investissements étrangers (source OCDE déc. 2013),
  • 5e port d’Europe.

Des Atouts Indéniables :

Une économie basée sur une main d’œuvre abondante et bon marché, mais peu qualifiée.

Marseille ignore alors volontairement sa périphérie, elle se sent totalement autonome, forte de son industrie et de son port, lui assurant des relations avec l’ensemble du monde colonial.

À l’issue des 30 glorieuses:

L’arrière-pays provençal, lui, a dû trouver d’autres solutions et il dispose d’une assise industrielle solide dans des secteurs qui supportent mieux la crise : pétrochimie, aéronautique, ingénierie et électronique.

Désormais, l’attractivité est forte à la périphérie du territoire marseillais, la démographie et les recettes sont là et Marseille devient un creuset pour une population aux taux d’activité et d’emploi faibles, et dont une partie trop importante n’a pas de diplôme et vit en-dessous du seuil de pauvreté.

Marseille est ainsi la première ville de France en termes de dépendance aux diverses allocations.

Une position géostratégique à exploiter.

Pour sortir de l’ornière, Marseille veut compter sur ses atouts et en premier lieu sa position géostratégique, en commençant par développer des centres d’affaires et un immobilier professionnel accueillant.

Le succès d’Euroméditerranée montre que les investisseurs voient d’un bon œil ce potentiel économique et cette revitalisation des espaces portuaires de la ville.

Pour autant, son attractivité économique demeure trop faible. Le tissu économique est fractionné avec une écrasante majorité de TPE de moins de 10 personnes et le manque de sièges sociaux de grands groupes – à part l’emblématique CMA-CGM – qui ne permettent pas aux cadres de trouver des fonctions à la hauteur de leurs compétences.

 

L’arrivée du TGV

A, en effet, fortement avantagé la ville d’Aix-en-Provence, qui a su attirer des sièges sociaux depuis la région parisienne et un emploi de cadres de haut niveau. La différence se situe sur des points de vue objectifs et subjectifs, sur des fondamentaux en termes de qualité de vie qui n’ont pas permis à Marseille d’attirer les emplois à fort potentiel.

Essentiellement, Marseille est tristement célèbre pour ses grèves de transport et de ramassage d’ordures ménagères, de difficultés de circulation et de règlements de compte sur fond de trafic de stupéfiants, n’offre pas suffisamment de garanties pour les cadres et leurs familles.

C’est ainsi que les pôles de compétitivité se sont installés à la périphérie de la métropole et non pas dans sa ville-centre.

Une délicate alchimie doit donc s’opérer pour attirer davantage d’entreprises à fort potentiel :

Les ingrédients majeurs sont un foncier disponible et attractif, des infrastructures efficaces et modernes, indispensables notamment en termes de data et de télécommunications, et des pôles de recherche scientifique à la pointe.

Néanmoins, Marseille dispose d’atouts méconnus : le Technopôle de Château-Gombert et son école Centrale pour les domaines mécanique et énergétique, le campus scientifique de Luminy et son pôle d’excellence en santé publique autour de ses nombreux hôpitaux et cliniques privées.

L’avenir de Marseille.

La Ville est en train de se trouver un nouvel axe de développement qui devrait plus que largement contribuer à sa reprise économique ces prochaines années: les infrastructures informatiques qui vont très largement irriguer l’économie traditionnelle du fait de la présence des plus grands câbles opérateurs européens, et les biotechnologies pour lesquelles Luminy est une des principales plateformes de R&D européennes.

Et n’oublions pas que Marseille héberge Marseille Innovation, le plus grand accélérateur public de la Région, et P-Factory qui compte déjà plus de 60 start-up en accélération.

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