Il y a une chose que nous entendons très souvent chez les dirigeants.
Mais rarement en public.
Rarement en comité.
Et jamais dans les instances officielles.
“Je n’ai personne à qui parler vraiment.”
Ils sont entourés.
Sollicités.
Écoutés en apparence.
Mais seuls au moment des décisions sensibles.
Pas par manque de confiance envers les autres.
Par lucidité.
Parce que certaines questions ne peuvent pas être posées :
- à son équipe
- à son N+1
- à ses pairs
- à ses proches
- A son actionnaire
Sans conséquence.
Cette solitude n’est pas un signe de faiblesse.
C’est une réalité structurelle du dirigeant.
Le problème commence quand cette solitude devient un angle mort.
Quand les décisions se prennent sans miroir.
Sans contradiction.
Sans espace neutre.
Les dirigeants les plus solides que nous accompagnons ne sont pas ceux qui savent tout.
Ce sont ceux qui savent appuyer leur réflexion sur un regard neutre. C’est là où le recours à un coach peut avoir du sens.