Mois : avril 2026

Pourquoi certaines prises de poste échouent avant de commencer

Pourquoi certaines prises de poste échouent avant de commencer

Certaines prises de poste échouent…avant même le premier jour. Le contrat est signé.La communication est prête.L’agenda est rempli. Et pourtant, tout est déjà là : On croit que la prise de poste commence à l’arrivée.En réalité, elle commence bien avant. Dans ce qui a été dit.Et surtout dans ce qui ne l’a pas été. Les dirigeants qui réussissent ne sont pas ceux qui s’adaptent le plus vite.Ce sont ceux qui ont pu clarifier : La réussite d’une prise de poste n’est pas une question d’exécution.C’est notamment une question de lucidité initiale. Le recours à un coaching de prise de poste constitue souvent un facteur clé de succès pour cette phase cruciale.

Le coût invisible des décisions managériales différées

Le coût invisible des décisions managériales différées

Repousser une décision managériale a toujours un coût. Il apparaît rarement dans les comptes d’exploitation, mais il se manifeste ailleurs, de manière plus diffuse : fatigue croissante du dirigeant, perte de clarté dans l’organisation, arbitrages permanents, ou dépendance accrue à quelques personnes clés. Ce coût est progressif, cumulatif et souvent sous-estimé. Lorsqu’une décision structurante est différée, l’organisation ne reste pas immobile. Elle s’adapte. Des ajustements informels apparaissent, des responsabilités se déplacent, certains collaborateurs prennent plus de place pendant que d’autres se retirent. Peu à peu, un nouvel équilibre se crée souvent efficace à court terme, mais fragile et difficile à remettre en question. Avec le temps, ces arrangements informels deviennent la norme. Ils compliquent la lisibilité des rôles, ralentissent les arbitrages et augmentent la charge mentale des dirigeants. Et lorsque la décision finit par s’imposer, le contexte s’est déjà dégradé. Le temps manque pour préparer la transition, les marges de manœuvre se réduisent et la pression interne ou externe devient plus forte. À l’inverse, décider plus tôt permet de reprendre l’initiative. La décision n’est plus une réponse contrainte à une situation tendue, mais un choix stratégique assumé, préparé et maîtrisé. Le coût réel n’est donc pas celui de la décision. Le coût réel est souvent celui de l’avoir trop longtemps évitée.

Ce qu’est vraiment un assessment

Ce qu’est vraiment un assessment

Un assessment pour un poste donné n’est pas là pour rassurer. Ni pour confirmer un choix déjà fait.Ni pour “objectiver” une décision politique. Quand il est utilisé ainsi, il est manipulatoire. Un bon assessment ne dit pas :“Cette personne est-elle bonne ou mauvaise ?” Il dit :“Dans ce contexte précis, avec ces enjeux-là,quels sont les points forts et les points faibles… et les points de vigilance à anticiper ?” Ce n’est pas un verdict.C’est un outil de lucidité. Les organisations qui s’en servent bien ne cherchent pas des profils parfaits.Elles cherchent à limiter les risques et pouvoir donner des raisons objectives au candidat pour l’obtention ou non du poste : Un assessment utile ne sécurise pas une personne. Il permet d’étalonner plusieurs candidats internes et/ou externes. Il sécurise une décision. A travers le regard croisé de ses Consultant en Exécutive Search et de ses coachs, de jeux de rôle et de tests de personnalité. L’Assessment center de Fitch Bennett Partners est une solution idéale et objective pour faire évoluer vos managers et vos organisations.

Pourquoi le management de transition n’est pas une prise de pouvoir

Pourquoi le management de transition n’est pas une prise de pouvoir

« Et s’il prenait trop de place ? »C’est souvent l’une des premières interrogations exprimées par les dirigeants lorsqu’ils envisagent le recours au management de transition. Cette crainte est compréhensible. Faire intervenir un dirigeant externe dans une fonction clé peut donner le sentiment d’introduire une présence forte dans un équilibre déjà sensible. Dans la réalité, le rôle d’un manager de transition est très différent de cette perception. Un manager de transition n’est pas là pour s’installer dans l’organisation ni pour redéfinir durablement les équilibres de pouvoir. Sa mission est, avant tout, de tenir une fonction critique à un moment donné, lorsque l’entreprise traverse une phase d’incertitude, de vacance ou de surcharge. Il intervient pour sécuriser le fonctionnement de l’organisation, maintenir la continuité des décisions et redonner de la lisibilité aux équipes. Contrairement à une idée répandue, il ne décide pas à la place du dirigeant ou de la gouvernance. Son rôle est plutôt de rendre les décisions possibles, en restaurant de la clarté dans les responsabilités, du rythme dans l’exécution et de la stabilité dans le pilotage. Autrement dit, il crée les conditions nécessaires pour que l’entreprise puisse retrouver sa capacité d’action. Dans bien des situations, le véritable risque n’est pas l’intervention d’un regard externe. Le risque réside plutôt dans l’usure progressive de l’interne, lorsque la fonction n’est plus pleinement tenue et que plus personne ne dispose du temps, de l’énergie ou de la légitimité pour porter le rôle. Dans ces moments-là, le management de transition n’est pas une prise de pouvoir.C’est souvent un moyen de préserver l’équilibre de l’organisation.

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